Samedi 21 Octobre 2017

L'actualité sportive

Retrouvez régulièrement l'actualité sportive et les performances des sportifs entraînés par Sport Entraînement Santé.

20 octobre 2008 : Cross du collège de Niederbronn les Bains

Plus de 300 élèves du collège Charles MUNCH de Niederbronn-les-Bains ont participé au cross de leur établissement dans leur catégorie respective.
A l'arrivée de chaque course, SPORT ENTRAINEMENT SANTE les a accueilli sur son stand.

Les discussions ont tourné autour des thèmes suivant:
- l'activité physique chez les adolescents
- conseils sur l'alimentation chez le jeune sportif

Les élèves sont repartis avec plusieurs brochures traitant de ces thèmes

Cross du collège de Niederbronn les Bains

14 octobre 2008 : Animation cross du collège de NIEDERBRONN

SPORT ENTRAINEMENT SANTE sera ce samedi 18 OCTOBRE à NIEDERBRONN dans le cadre d'une animation sur la prévention, en marge du cross du collège.
Nous informerons élèves et parents sur les bienfaits de l'activité physique et l'alimentation équilibrée. Tous les publics sont concernés. De nombreuses brochures éditées par l' INSTITUT NATIONAL de PREVENTION et D'EDUCATION pour la SANTE seront distribuées à tous les visiteurs.

Venez nombreux ce samedi matin, à partir de 8h.

Animation cross du collège de NIEDERBRONN

11 octobre 2008 : Partenariat avec IAZEO!!!

Afin de vous fournir en materiel de 1ère qualité, que ce soit pour la forme (cardiofrequencemètre, electrostimulateurs, tapis de course....) la santé (balances à impédencemétrie, glucomètre,...) ou le bien être (bas de contention, fauteuil de massage,...), Sport Entraînement Santé vous recommande le site www.iazeo.fr, tous les Athlètes et Clients Sport Entraînement Santé ont 10% de remise... un code client vous sera attribué pour en bénéficier par SportEsante.com.

Partenariat avec IAZEO!!!

8 SEPTEMBRE 2008 : Courez MOINS mais MIEUX

La saison des courses d’endurance reprend.

Pour partir du bon pied, il faut prévoir une évaluation de vos qualités physiques et athlétiques.

SportEsante.com vous propose une batterie de tests incluant differents relevés anthropométriques (taille, poids, IMC, masse adipeuse, tour de taille,…), une initiation aux étirements des membres inferieurs, l’amélioration de votre technique de course, la mesure de votre VMA avec échelle de Frequence Cardiaque et Lactatémie.
Venez découvrir tous les details et prenez rendez-vous sur

www.SportEsante.com.

Courez MOINS mais MIEUX

28 septembre 2008 : les bénéfices de l'activité phsique

Bénéfices de l’activité physique sur les facteurs de risque cardiovasculaire

Dr Thierry Laporte*



La lutte contre la sédentarité devient un enjeu majeur de santé publique. En effet, à l'ère de la mobilité et du "village planétaire", paradoxe des paradoxes, nous devenons trop sédentaires, mot qui vient du latin sedere qui veut dire "être assis". La définition de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est précise sur ce sujet : être sédentaire correspond à réaliser moins de 30 minutes d'activité physique modérée par jour. L'inactivité physique, hormis le fait qu'elle favorise l'émergence des autres facteurs de risque cardiovasculaire, représente, à elle seule, un véritable facteur indépendant, qui intervient dans les mortalités globales et cardiovasculaires. Ainsi, pour l'OMS, la sédentarité est la dixième cause de mortalité dans le monde : le mode de
vie le plus dangereux, pour l'être humain, est de rester assis immobile et de manger en excès. Il faut être en parfaite santé pour survivre à ce mode de vie ! En effet, qui dit "immobilité", dit fatigabilité accrue, dyspnée et sensation de tachycardie lors des exercices entrepris, ce qui ne peut que favoriser découragement et... accentuation de la sédentarité.



BÉNÉFICES PROUVÉS SUR LE RISQUE CARDIOVASCULAIRE
Les bénéfices de l'activité physique et sportive (APS) sont reconnus en prévention
primaire et de nombreuses études ont démontré le rôle protecteur de l'APS sur le risque de mortalité, toutes causes confondues, de maladie cardiovasculaire et de diabète en population générale...

Les bénéfices de l'APS sont aussi largement démontrés en prévention secondaire chez les coronariens. Une diminution des mortalités globale et cardiovasculaire est mise en évidence dans cette population. Elle est de 20 à 32 % respectivement selon les deux
grandes méta-analyses de Oldbridge en 1988 et de O'Connor en 1989. Ces chiffres sont corroborés par la dernière méta-analyse, publiée en 2004, par Taylor et al., et concernant près de 9 000 patients : les résultats confirment, malgré l'évolution de l'arsenal thérapeutique coronaro-protecteur et l'avènement des angioplasties et des stents, l'indiscutable efficacité de la pratique régulière de l'activité physique sur le taux de mortalité des coronariens... sans que celle-ci ne parvienne à faire diminuer
le taux de survenue d'infarctus ou d'incidence de nouvelles revascularisations.
Les auteurs de cette dernière métaanalyse notent, néanmoins, une grande disparité dans le type de programmes d'activité physique proposé et dans l'intensité des séances imposées, celle-ci pouvant varier, selon les études, de 50 à près de 80 % de la VO2max du patient ! Ceci prouve qu'il existe un réel effort d'harmonisation à réaliser dans l'élaboration des programmes de réentraînement. En fait, le facteur prédictif le plus puissant de morbi-mortalité est représenté par le niveau de capacité physique, quel
que soit l'âge ou le sexe. Des études de cohorte ont confirmé que la capacité d'effort, parfaitement estimée lors d'un test d'effort maximal, est évaluée en équivalents métaboliques (METs). Elle est inversement corrélée avec la survenue d'événements cardiovasculaires.

Quels que soient les facteurs de risque associés, le risque de décès est nettement
augmenté lorsque le sujet n'atteint pas une valeur "seuil" de 5 METs (soit environ 18 ml/kg/min de pic de VO2) ; il est doublé par rapport à ceux qui dépassent les 8 METs (1). D'autres critères de mauvais pronostic ont été validés, comme la dyspnée d'effort (2), ou encore l'incapacité à atteindre 80 % de la fréquence maximale théorique (FMT)
(3). Ainsi, la sédentarité représente un facteur de risque indépendant majeur mais modifiable : plusieurs travaux (1) ont montré que la survie augmente déjà de 12 % pour un simple gain en capacité physique de 1 MET ! Et ce, aussi bien en prévention primaire qu'en postinfarctus (National Exercise and Heart Disease Project) (Fig. 1).

Ainsi, « un peu, c'est déjà beaucoup » et, qui dit "activité physique" ne dit pas
obligatoirement "activité sportive". Plusieurs études récentes suggèrent que l'activité
n'a pas besoin d'être intense pour être bénéfique et que la quantité d'énergie dépensée et la régularité sont certainement plus efficaces que l'intensité et la discontinuité. On s'aperçoit, d'ailleurs, qu'à partir d'une capacité physique de 10 METs, l'amélioration de celle-ci par l'entraînement ne s'accompagne que d'une faible diminution de la mortalité.

Ainsi, en 2008, la problématique dépasse celle de l'absolue nécessité d'une activité
physique pour aborder celle de la prescription d'une véritable "ordonnance physique" permettant facilement la mise en place d'un programme individuel adapté, efficace et facilement contrôlable. Or, nous constatons que si plus de 90 % des médecins sont convaincus du bien fondé de cette notion, beaucoup se contentent de simples conseils verbaux, sans aller jusqu'à rédiger cette véritable ordonnance-programme.

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